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Drôme
Étymologies et toponymes

DROMA

DROMA
( DRÔME )
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Cornillac: Balade au village...

Drôme


◎ Drôme: Toponymes communaux

Drôme

Drôme
  • Français: Drôme
  • Français: Droma
    ( Français )
  • Population: 473 428
    Gentilé: Drômois
  • Superficie: 6 530,00 km²
    Densité: 72.5 /km²
  • Latitude: 44°43'28" N
    Longitude: 5°10'32" E
  • Latitude: 44.724462" N
    Longitude: 5.158882
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⌘ Drôme: Étymologies et toponymes

⟾ Le département

Le département de la Drôme doit son nom à la rivière éponyme, la Drôme. Longue de 110km, elle prend sa source dans le Diois, sur la commune de La Bâtie-des-Fonds, au col de Carabès.

Les langues locales: Occitan et Arpitan

Les langues parlées dans le département étaient l'Occitan - langue du groupe d'Oc d'une immense richesse, et l'Arpitan, aussi appelé Franco-Provençal - la langue du groupe d'Oïl, elle aussi dérivant du latin. Longtemps combattues par la République, ces langues ont beaucoup perdues de leurs locuteurs et sont largement supplantées par le Français. Il existe néanmoins un fort courant occitanisant et arpitanisant; de nombreux jeunes se sont remis à apprendre et parlent ces langues qui font la richesse des pays et terroirs. L'aide de la Région et du Département sont des soutiens indispensables à cette reconquête linguistique.

◎ Toponymes communaux

  • Aix-en-Diois - Ais de Diés

    Aix-en-Diois, en vivro-lpin Ais de Diés, fut longtemps connue sous le simple Aix et c'est récemment que -en-Diois fut rajouté. Aix se retrouve sous la forme Ais en 1178 sur le Cartulaire de Die. Il se retrouve aussi, à date identique, dans le Cartulaire de l'abbaye de Durbon sous la forme Axium puis, dans même cartulaire, un Ays en 1224. L'Abbaye du albonnais nous dévoile un Aysium en 1286 puis un Ayo en 1300. Les années suivantes nous offriront un Aczio en 1319, un Ayssium en 1320 dans l'inventaire du Dauphiné, un Aisium en 1343 puis Ays-en-Diez en 1391. L'année 1529, les archives de l'hospice de Crest nous laisse lire un Ays-en-Dies.

    Comme tous les Aix, de France et d'Allemagne, ce Aix dérive du latin Aqua signifiant Eau ; ceci étant lié aux sources bicarbonatées présntes sur la commune.

  • Albon - Albon

    Albon semble connu dès 517, date à laquelle il apparaît sous les formes Epao, Epaonese, Epauna. Nous le retrouverons en 831 avec un Vicus qui dicitur Eppaonis puis un Ebaonem sive Trotilianum. C'est en 1080 que le Cartulaire de Romans nous dévoilera un Villa de Albon que nous pourrons revoir dans le Cartulaire de Grenoble avec un Albio en 1132. L'année 1215 laissera lire un Castrum Albeonis suivi d'un Castrum de Albone en 1328.

    Dans ses formes toponymiques premières, Albon, selon Ernest Nègre, dériverait du mot gaulois Epo et d'un suffixe -auno ; ce toponymiste lui donnant la signification d'Oppidium du Cheval. Notre Villa de Albon rappelle que ces lieux voyaient domaine rural suffisamment important pour donner toponyme à cet espace ; sans doute domaine d'un certain Albus ou Albinus.

  • Aleyrac - Alairac

    Aleyrac, en occitan Alairac, est cité pour la première fois en 1250 dans le cartulaire du monastère de l'Île-Barbe sous la forme toponymique ancienne Ayleracum. L'inventaire du Dauphiné nous offira un Aleyracum et Monasteriu de Aleyracoen 1323 puis, en 1558 avec un Allerac. Les affaires du Dauphiné nous offrent un Aleyras en 1780. Nous devrons remarquer au XV° la présence attestée des nonains d'Alerac.

    Comme tous les toponymes de la région se terminant en -ac, ce toponyme fait référence à un habitat gallo-romain, probablement une villa gallo-romaine dont les traces se sont perdues et dont le premier propriétaire, ou un des premiers propriétaires, devait être un certain Alarius.

  • Alixan - Aleissan

    Alixan, en occitan Aleissans, est cité pour la première fois connue dans des écrits en 950 dans le Cartulaire de Romans ; nous l'y retrouvons sous sa forme toponymique latine Villa de Alexiano. L'année 1157 nous offrira un Castrum Alexiani puis, dans le Cartulaire de Léoncel, nous pourrons découvrir un Aleissais en 1163 suivi, dans la même source, d'un Aleissa en 1192 et d'un Alaisans accompagné d'un Alexanum en 1194, alors que l'année et toujours cette source, nous permettra de lire un Castrum de Alisio en 1223. Signalons aussi le Alixsan du XIII° siècle, le Alexia de 1442, le Castrum Aleysano de 1344 dans le Cartulaire Cleyriaci, l'Alexianum de 1540 puis le Cura Aleyziani dans le rôle des décîmes de Romans.

    Ce toponyme dérive du nom romain Alexianus ; sans doute le premier propriétaire de la villa gallo-romaine originelle.

  • Allan - Alan

    Allan, en occitan Alan, est cité pour la première fois connue dans les Masures de l'Isle-Barbe en l'an 1183 ; il y est cité la Sainte Patronne de la paroisse, Santa-Maria de Alondo. L'année 1345, retrouvé dans les archives de la Drôme, nous présente un Castrum de Alondo puis, en 1442, un Castrum de Alando, terra Alandi. L'inventaire du Dauphiné nous propose un Aloudum en 1362 puis nous pouvons lire un Alundum en 1540 suivi d'un Alan au XVII° siècle, Aloud au XVIII°.

    Ce toponyme de type celtique comme l'indique notre suffixe -dum, -dun désigne un lieu fortifié originel comme Lugdun - Lyon, Lundune - Londres, ceci sans prévaloir de l'importance de ces fortifications. Notre Alan- est très probablement un Alanius latin ; nous serions donc en présence du Château d'Alanius.

  • Allex - Alés

    Allex, en provençal Alés, est cité pour la première fois connue et certaine dans les écrits en 928, date à laquelle nous le retrouvons dans le Cartulaire de l'Abbaye de Cluny sous la forme Alisium puis, en 954 avec ce même cartulaire, dans ce passage Ælisium seu Elysium in agro Elisiense seu Elysiensi in pago Valentinenses ; ce qui permet parfaite localisation du lieu en région de Valence. Dans le Gallia Christiana, nous pourrons découvrir un Castrum Alisii en 1157 puis un Alez en 1158 suivi, dans le Cartulaire de Léoncel, d'un Alescum en 1165 et d'un Aleis en 1191 alors que les archives de la Drôme nous offrent à lire un De Alesio. Les Visites de Cluny de 1296 nous dévoileront un Aleysunum et Aleysium comme formes toponymiques anciennes. Signalons aussi le Castrum Alaysii de 1397 lisible dans une ordonnance des Rois de France ; le Allez de 1456 dans l'Inventaire de Saint-Appolinaire ; ceci pour ne citer que quelques toponymes anciens.

    Allex était, autrefois, divisé en Burgum Marjerie et Burgum ecclesiæ. D'origine latine, ce nom de lieu dérive du mot Alisa = Falaise, la morphologie locale expliquant parfaitement ce nom.

  • Ambonil - Ambonil

    Ambonil, idem en occitan, est cité pour la première fois connue et certaine dans l'itinéraire d'Antonin en 333 sous la forme Umbennum. Les archives de la Drôme nous signalent un Ambonil en 1201 sous la forme Villa d'Ambonil. Nous retrouverons ancienen forme toponymique dans le terrier de Sainte-Appolinaire avec des Ambonilicium, Amboniculum, Ambonilicum puis, encore dans les archives de la Drôme, un charmant Ambony. Signalons les cartes des Cassini qui nous offrent un Embonil.

    Ce toponyme d'origine gauloise est à rapprocher du mot celte Ambo = rivière et pourrait aussi être rapproché du toponyme Ambon en Bretagne.

  • Ancone - Ancona

    Ancône, en provençal Ancona, est cité pour la première fois connue et certaine en 1336, date où il apparaît dans le cartulaire de Montélimar avec un Castrum de Ancona qui spécifie la présence d'un chateau médiéval ; il fut détruit lors de l'aménagement du cours du Rhône. Le pouillé de Valence nous délivre un Prioratus de Ancona au XIV° siècle qui sera confirmé u XVI° siècle par un Prioratus de Anconna supra Rhodanum.

    En provençal, Anco, anca est un port, un hâvre et, en latin, une courbe. La position d'Ancône, situé le long du Rhône et sur une courbe du Rhône - bien marquée comme il est visible sur les cartes des Cassini, était étape pour les bateliers navigant sur ce fleuve.

  • Andancette - Andancette

    Andancette est une commune de langue arpitane connue sous le toponyme Andancèta dans cet idiome. Ce toponyme est cité en 1473 sous la forme Andansete, Andancetta dans les Reconnaissances de Sainte Valéry. Ce toponyme signifie La Petite Andance qui est située en vis-à-vis d'Andancette, de l'autre côté du Rhône.

    N'oublierant pas qu'Andance est halte fluviale sur le Rhône - ceci depuis la nuit des temps, trois hypothèses tentent d'expliquer cet opaque toponyme. Une passe par le mot latin ambĭtŭs = méandre mais les méandres sont nombreux sur le fleuve... L'autre approche fait dériver ce toponyme du germanique Ande = rocher mais les rochers sont nombreux sur les rives du Rhône. Nous remarquons néanmoins que le Mont du Châtelet est assez caractéristique pour conserver cette hypothèse. La troisième voie voit ce toponyme dériver du celtique Dol = terre basse qui, utilisant les cartes des Cassini et regardant les profils morphologiques, pourrait être hypothèse intéressante.

    L'ancienne Figlinae des tables de Peutinger était une ville gallo-romaine située sur la voie domitienne ; elle fut détruite lors des invasions barbares après la chute de l'Empire romain d'Occident. C'est vers 1300 que fut construit le village d'Andancette sur les ruines de Figlinae.

  • Anneyron - Anneyron

    Anneyron est une commune de langue arpitane.

    Ce toponyme est cité pour la première fois connue dans les écrits en 883 sous sa forme latine Villa Aniaroni dans le Gallia Chritiana. Le cartulaire de Romans nous laissera lire un Anaro en l'an 908 et sera suivi, en 993, d'un Villa Anaironœ dans le cartulaire de Saint-André-le-Bas. Au XIII° siècle, se dévoile un Prioratus d'Anairon puis, dans le pouillé de Vienne, un Prioratus de Anneyronnœ au XIV° siècle que suivra un Ecclesia Anneyronis en 1521 et dans ce même pouillé.

    Ce toponyme dérive d'un anthroponyme d'origine gallo-romaine ; sans doute un certain Anerius.

  • Aouste-sur-Sye - Aosta

    Aouste-sur-Sye est une commune de langue occitane. Ce toponyme est cité pour la première fois connue dans les écrits au V° siècle sous la forme latine 'Augustum'. Construite à l'époque de l'Empire romain, la bourgade originelle fut appelée 'Auguste' en l'honneur de l'Empereur romain de l'époque; elle a gardé ce toponyme malgré les aléas de l'histoire.

  • Arnayon - Arnavoun

    Arnayon, en provençal Arnavoun, est attesté avec certitude sous sa forme latine en l'an 1127 avec un Ecclesia Beatœ de Arnayone dans le cartulaire de l'Abbaye de Saint Ruf.

    Nous retrouvons ce toponyme en 1127, dans les mêmes sources, avec un Ecclesia Arnayonis.

    Certaines interprétations capillotractées font dériver ce toponyme d'un radical belge -arn en citant Ducange mais cela est surprenant.

  • Arpavon - Arpavon

    En 1216, la commune d'Arpavon,, qui est aussi le Arpavon occitan, se retrouve attesté pour la première fois connue dans un document concernant le château d'Arpavon - 'Castrum Arpaonis' qui, toujours debout en 1518, sera détruit lors de conflits ultérieurs. Si cette citation nous permet d'affirmer que le village existe déjà en 1216, la découverte, en 1959, d'un fragment d'épitaphe réutilisé dans un mur avec un nom gravé indique que l'habitat était déjà existant à des périodes plus reculées que 1216.

  • Arthémonay - Artemoun

    En 940, le cartulaire de Romans cite la 'Villa Artemonaicum' qui deviendra l'Artemoun occitan francisé en Arthémonay. C'est seulement en 1380 que nous retrouvons Athémonay sous une forme identique à celle que nous connaissons actuellement.

  • Aubenasson -

    Aubenasson est attestée, pour la première fois connue dans les écrits, en 1350 et se retrouve sous sa forme latine Albenassonum. Ce toponyme dériverait de l'anthroponyme latin Albénius. Ce toponyme occitan, suivant la norme mistralienne, s'écrirait Aubenassoun mais reste écrit de manière identique au Français en occitan classique.

  • Aubres -

    Aubres est attestée en 1218 pour la première fois connue dans les écrits. Ce toponyme se retrouve, en latin comme il se doit, dans un cartulaire des Hospitaliers sous la forme de arbris, puis dans l'inventaire du Dauphiné avec un Castrum de Arboribus. Sans doute une zone arborée particulière, et remarquable, aura inspiré ce toponyme à nos aieux.

  • Aucelon -

    Le cartulaire de Die signale un Aucelonum en 1193; toponyme que nous retrouvons en 1391 avec un Chastel d'Eycelon. Certains toponymistes rapprocheraient ce toponyme de Auceloun - oiseaux; ce toponyme pouvant s'expliquer par la construction du village sur une hauteur dominant Luc-en-Diois
    Cela, bien sûr, ne signifie pas que les habitants d'Aucelon soient de drôles d'oiseaux...

  • Aulan -

    Aulan est signalé en 1386 sous sa forme latine Aulancum et Aulanco ; nous le retrouvons rapidement sous la forme Aulanc dès le XVIII° siècle.

    Aulan dériverait du latin Aula - cour, de maison, bergerie ou autre.

    Ce mot est aussi utilisé en latin pour spécifier la cour au sens puissance d'un prince et englobe tout le contenu physique de cette cour ; hommes et matériel.

  • Aurel- 26 - Aurèl

    Aurel est signalé en 1200 pour la première fois connue dans les écrits et se retrouve dans l'expression latine Castum de Aurello; cet écrit étant le cartulaire de Die. Nous retrouvons Aurel sous sa forme actuelle Aurel dans ce même cartulaire et pour la même année. Ce toponyme dériverait du latin Aura - le vent, la bise; sans doute la situation de cet habitat, sur un plateau venteux, a-t'il généré ce toponyme.

  • Autichamp -

    Autichamp est signalé en 1345 pour la première fois connue dans les écrits. Il se retrouve sous la forme latine Castrum Alticampi en 1345 dans les preuves des Comtes du Valentinois. Ce toponyme semble dériver de l'occitan Auta - haut et Chalm - lande.

  • Ballons - Valons

    Ballons, en occitan Valons, est attesté pour la première fois connue en 1277 sous la forme Balion Lotron et se retrouve dans l'Inventaire du Dauphiné. Nous le retrouvons en 1337 dans les archives des Comtes du Valentinois sous la forme Castrum de Ballonis Lotron. D'après Ernest Nègre, ce toponyme dérive de l'anthroponyme gaulois Balatonus.

  • Barbières -

    Barbières est attesté pour la première fois connue dans les écrits en 1046 et se retrouve dans le cartulaire de l'abbaye de Romans sous la forme Barberia. puis en 1260 sous la forme Castrum de barbeira.

  • Barcelonne -

  • Barnave -

    Barnave, en occitan Barnava, est attesté pour la première fois connue dans les écrits sous la forme Castrum de Barnava et se trouve dans le cartulaire de Die en 1227. Il semble que ce toponyme dérive du celtique Barro - sommet et Nava - zone plaine entre des montagnes.

  • Barret-de-Lioure - Barret-do-Lioure

    Barret de Lioure, en occitan Barret, est attesté en 1277 dans l'inventaire de Dauphins qui signale l'existence du Castrum de Barreto. En 1337 il est aussi cité sous la forme Barreto de Libra. Le toponyme semble dériver de l'oronyme gaulois Barro- signifiant sommet.

  • Barsac - 26 - Barçac

    Barsac , en occitan Barret, est attesté au XIII°, date à laquelle il apparaît sur un censier de l'évêché de Die sous la forme Barzacs. Le toponyme de la commune n'a guère évolué et semble rester stable dans sa prononciation car nous le retrouvons toujours sous des formes très proches. Ce toponyme, d'après Ernest Nègre, dériverait de l'anthroponyme germanique Bertus, suffixé avec un -iacum et serait donc lié à l'existence d'un domaine rural en ces lieux.

  • Bathernay -

    Bathernay est attesté pour la première fois connue dans le cartulaire de Romans en l'an 942; il s'y retrouve en latin sous la forme Villa de Basternaco et nous informe donc de l'existence d'un domaine gallo-romain originel dont le propriétaire aurait laissé son nom à la commune.

  • Beaufort-sur-Gervanne -

    Beaufort-sur-Gervanne est attesté en 1332 pour la première fois connue dans les écrits; Beaufort-sur-Gervanne se retrouve dans les Inventaires du Dauphiné sous sa forme latine Castrum Belli Fortis rappelant le château beau et fort qui vit la naissance de Beaufort-sur-Gervanne.

  • Beaumont-en-Diois -

    Beaumont-en-Diois est attesté en 1165 dans le cartulaire de Die sous la forme latine Castrum Bellimontis. Les archives de la Drôme, dans les fonds de l'évêché de Die, signalent un Beaumont-en-Diois dès 1750. Les Beaumonts sont des toponymes signalant l'intérêt du mont considéré mais nullement son esthétique ou la beauté du paysage. Beaumont-en-Diois est donc, au moment de l'apparition du toponyme, un mont intéressant par sa hauteur ou la protection qu'il pouvait apporter aux habitants du lieu. Le préciser dans le pays de Die permet de ne pas se tromper avec les autres Beaumonts de la région.

  • Beaumont-lès-Valence -

    Beaumont-lès-Valence est attesté en 1226 dans les archives de l'évêché de Die et Valence. Il s'agit d'un domaine rural qui est spécifié avec ce Villa Bellimontis. La présence d'un château est signalé en 1397 avec un Castrum Bellimontis. Les Beaumonts sont des toponymes signalant l'intérêt du mont considéré mais nullement son esthétique ou la beauté du paysage. Beaumont-lès-Valence est donc, au moment de l'apparition du toponyme, un mont intéressant par sa hauteur ou la protection qu'il pouvait apporter aux habitants du lieu. Le présicer dans le pays de Die permet de ne pas se tromper avec les autres Beaumonts de la région.

  • Beaumont-Monteux -

    Beaumont-Monteux est attesté en 1050 dans le cartulaire de Romans et se retrouve sous la forme Montes; Montel en 1130 et Monteils en 1202 dans le cartulaire des Hospitaliers, Molarium de Bellomonte. Les Beaumont sont des toponymes signalant l'intérêt du mont considéré mais nullement son esthétique ou la beauté du paysage. Beaumont-lès-Valence est donc, au moment de l'apparition du toponyme, un mont intéressant par sa hauteur ou la protection qu'il pouvait apporter aux habitants du lieu.

  • Beauregard-Baret - Bèlregard de Barret

    Beauregard-Baret est plusieurs fois signalé au XI° siècle dans le cartulaire de Romans et on retrouve ce toponyme sous les formes De Belle Reguardo, Belregard, Bel Regart. Ce toponyme ne pose aucune difficulté de compréhension et signifie tout simplement Belle vue.

  • Beaurières -

    Beaurières est attesté en 1280 sous la forme Beurerias, Beureria aux XIV° siècle. Ce toponyme parfaitement celtique dérive du mot Bebros signifiant Castor et que l'on retrouve toujours utilisé en Breton, langue celtique, sous la forme Bever, ou gallois avec un Befer, ou en gaélique avec une bébhar. Ce lieu étant sans doute propice pour les colonies de castors et pour la chasse qui en résultait, cette caractéristique a perduré dans le temps.

  • Beausemblant -

    Beausemblant est attesté en 1308 sous la forme Belsemblant puis avec un Castrum de Beausemblant en 1334. Nous le retrouvons aussi en 1334 dans l'Inventaire des Dauphins avec un Castrum de Bello Simili. Sa compréhension est aisée...

  • Beauvallon -

    Beauvallon, s'il est aisément compréhensible, ne nous est pas apparu dans d'anciens documents. Nous sommes donc à la recherche d'informations plus amples sur ce toponyme.

  • Beauvoisin - 26 - Bèuvesin

    Beauvoisin est cité en 1293 dans l'Inventaire des Dauphins et se retrouve sous la forme Castrum de Bellovicino. Nous le retrouvons aussi, en 1377, sous la forme Dominus Belli Vicini. Ce toponyme est issu du bas-latin.

  • Bellecombe-Tarendol -

    Bellecombe-Tarendol, en occitan **, est attesté dans le cartulaire de l'abbaye de l'Île-Barbe dès l'année 1380 avec un Castrum de Bella Comba dont la compréhension n'est guère difficile à comprendre car il s'agit d'une Belle Combe. Nous retrouvons ce toponyme accolé à Tarendol dès 1660.

  • Bellegarde-en-Diois - Bèlagarda de Diés

    Bellegarde-en-Diois, en provençal Bèlagarda de Diés, est attesté en l'an 1347 pour la première fois connue dans les écrits avec un Castrum de Bellagarda qui est aisément compréhensible pour un francisant.

  • Bénivay-Ollon - Benivai

    Benivay-Ollon, en provençal Benivai se retrouve en 1293 dans l'Inventaire du Dauphiné avec un Castrum de Beuvennay puis, en 1300, avec un Castrum de Benivayo, Benneuvay en 1317.

    Peut-être pourrions-nous rapprocher ce toponyme haut-alpin de Nossage et Bénévent

    Ollon est attesté en 1251 dans l'Inventaire des Dauphins sous la forme latine Castrum de Avalono.

  • Bésayes - Besaias

    C'est en l'an 998 que Bésayes nous est attesté avec un Basaicas que nous retrouverons dans le Cartulaire de Romans en l'an 1070, avec un Basaias, puis Baisayas en 1240, pour un Baisaias en 1247 dans le cartulaire de Léoncel.

    Nous n'avosn trouvé d'étymologie concluante à ce toponyme qui reste hermétique. En 1910, il est proposé un Bés avec un sens de commerce, et Saies rappelant les étoffes de laine dont Bésayes semble avoir été productrice.

  • Bésignan -

    Bésignan, en provençal Besinha, est attesté dans l'Inventaire des Dauphins en 1275 sous la forme Besignanum ; c'est la première signalisation écrite de ce toponyme.

    Ce toponyme semblerait dériver de l'anthroponyme romain Bisinus pour Ernest Nègre mais un texte bénédictin daté de 1531 nous laisse découvrir un Businos - Buisson qui pourrait être une piste à peut-être envisager...

  • Bézaudun-sur-Bine -

  • Bonlieu-sur-Roubion -

  • Bouchet -

  • Boulc - Boulc

  • Bourdeaux -

  • Bourg-de-Péage - Lo Borg dau Peatge

  • Bourg-lès-Valence -

  • Bouvante -

  • Bouvières - Bovièras

  • Bren -

    Bren est attesté dans le cartulaire de Romans dès l'an 967 sous la forme latine Villa Breno et rappelle en ces lieux l'existence d'une villa gallo-romaine appartenant à un certain Bren, Brennos - Brennus en latin. Bran est toujours un prénom usité en Bretagne, Pays de Galles et autres pays celtiques et signifie Corbeau. Bran est un avatar du dieu Lug, union entre le ciel et la terre, la vie et la mort, et dieu des techniques unissant la matière et l'esprit. Le corbeau était sensé accompagné la lumière dans sa course nocturne.

  • Brette -

    Brette, idem en occitan, est attesté dans le cartulaire des templiers en 1168; nous l'y trouvons sous la forme Bretta. L'origine de ce toponyme reste obscur. Faut-il y voir un toponyme celtique dérivant de Bré - mont dont le suffixe est d'une totale obscurité, ou un toponyme dérivant de Brette - Breton ?

  • Buis-les-Baronnies -

    Buis-les-Baronnies, en occitan Lo Bois dei Baroniás, est attesté dans le cartulaire des templiers en 1221; nous l'y trouvons sous la forme Claustrum de Buxo. Nous le retrouvons aussi sous une forme identique en 1293, puis sous la forme Boix en 1400. Ce toponyme dérive du buis, arbuste de la famille des Buxacés. Buis-les-Baronnies était aussi la capitale des Boxances, tribu gauloise de la confédération des Vocontes.

  • Chabeuil -

    Chabeuil, en occitan Chabuelh, est attesté en 1158 sous la forme Chabiol, puis nous le retrouvons sous la forme Cabiolum en 1190. Le cartulaire des Dauphins est le premier écrit connu à utiliser Chabuel, que nous retrouvons toujours utilisé en occitan. Nous n'avons pas encore trouvé de signification à ce toponyme.

  • Chabrillan -

  • Chalançon -

  • Chamaloc -

  • Chamaret -

  • Chanos-Curson -

  • Chantemerle-les-Blés -

  • Chantemerle-lès-Grignan -

  • Charens -

  • Charmes-sur-l'Herbasse - Charmas d'Erbaça

  • Charols -

  • Charpey - Charpei

  • Chastel-Arnaud -

  • Châteaudouble -

  • Châteauneuf-de-Bordette -

  • Châteauneuf-de-Galaure -

  • Châteauneuf-du-Rhône -

  • Châteauneuf-sur-Isère -

  • Châtillon-en-Diois - Chastilhon de Diés

  • Châtillon-Saint-Jean -

  • Chatuzange-le-Goubet -

  • Chaudebonne -

  • Chauvac - Chauvac

  • Chauvac-Laux-Montaux - Шовак-Ло-Монто

  • Chavannes -

  • Clansayes -

  • Claveyson - Claveyson

  • Cléon-d'Andran -

  • Clérieux -

  • Cliousclat -

  • Cobonne -

  • Colonzelle -

  • Combovin -

  • Comps -

  • Condillac -

  • Condorcet -

  • Cornillac - Cornilhac

  • Cornillon-sur-l'Oule -

  • Crépol -

  • Crest -

  • Crozes-Hermitage -

  • Crupies -

  • Curnier -

  • Die - Dià

    Die, Diá en occitan, est attesté pour la première fois connue dans les écrits dès les années 380 et se retrouve en latin sous la forme Dea Augusta Andarta.

    Nous retrouverons Die sous l'appellation Colonia Dea Augusta Vocontarium puis sous sous la forme Dea en 614.

  • Dieulefit -

  • Divajeu -

  • Donzère - Donzèra

  • Échevis -

  • Épinouze -

  • Érome -

  • Espeluche -

  • Espenel -

  • Establet -

  • Étoile-sur-Rhône -

  • Eurre -

  • Eygalayes -

  • Eygaliers -

  • Eygluy-Escoulin -

  • Eymeux -

  • Eyroles -

  • Eyzahut -

  • Fay-le-Clos -

  • Félines-sur-Rimandoule -

  • Ferrassières -

  • Francillon-sur-Roubion -

  • Génissieux -

  • Gervans -

  • Geyssans -

  • Gigors-et-Lozeron -

  • Glandage - Glandatge

  • Grane -

  • Granges-les-Beaumont -

  • Grignan - Grinhan

  • Gumiane - Gumiana

  • Hauterives - Hauterives

  • Hostun -

  • Izon-la-Bruisse -

  • Jaillans -

  • Jonchères -

  • La Bâtie-des-Fonds -

  • La Bâtie-Rolland -

  • La Baume-Cornillane -

  • La Baume-d'Hostun -

  • La Baume-de-Transit -

  • La Bégude-de-Mazenc -

  • La Chapelle-en-Vercors -

  • La Charce - La Charce

  • La Chaudière -

  • La Coucourde -

  • La Garde-Adhémar -

  • La Laupie -

  • La Motte-Chalancon - La Mota de Chalancon

  • La Motte-de-Galaure -

  • La Motte-Fanjas -

  • La Penne-sur-l'Ouvèze -

  • La Répara-Auriples -

  • La Roche-de-Glun -

  • La Roche-sur-Grane -

  • La Roche-sur-Le-Buis -

  • La Rochette-du-Buis -

  • La Touche -

  • Laborel -

  • Lachau -

  • Lapeyrouse-Mornay -

  • Larnage -

  • Laux-Montaux - Lau e Montaus

  • Laval-d'Aix -

  • Laveyron -

  • Le Chaffal -

  • Le Chalon -

  • Le Grand-Serre -

  • Le Pègue -

  • Le Poët-Célard -

  • Le Poët-en-Percip -

  • Le Poët-Laval - Lo Poet-Laval

  • Le Poët-Sigillat -

  • Lemps -

  • Lens-Lestang -

  • Léoncel -

  • Les Granges-Gontardes -

  • Les Pilles -

  • Les Prés - Lo Prats

  • Les Tonils -

  • Les Tourrettes -

  • Lesches-en-Diois -

  • Livron-sur-Drôme -

  • Loriol-sur-Drôme - L'Auriòu de Droma

  • Luc-en-Diois -

  • Lus-la-Croix-Haute - Lus

  • Malataverne -

  • Malissard -

  • Manas -

  • Manthes -

  • Marches -

  • Marges -

  • Marignac-en-Diois -

  • Marsanne -

  • Marsaz -

  • Menglon -

  • Mercurol -

  • Mérindol-les-Oliviers - Merindòu

  • Mévouillon -

  • Mirabel-aux-Baronnies -

  • Mirabel-et-Blacons -

  • Miribel - 26 - Merebél

  • Mirmande -

  • Miscon -

  • Molières-Glandaz -

  • Mollans-sur-Ouvèze -

  • Montauban-sur-l'Ouvèze -

  • Montaulieu -

  • Montboucher-sur-Jabron -

  • Montbrison-sur-Lez -

  • Montbrun-les-Bains - Montbrun dei Banhs

  • Montchenu -

  • Montclar-sur-Gervanne -

  • Montéléger - Montalagier

  • Montélier -

  • Montélimar - Montelaimar

    Montélimar est attesté dès 1157 sous la forme Castrum Montilisii pour la première fois connue dans les écrits. Nous le retrouvons en 1175 sous la forme Montilium dans une charte de Bonlieu. C'est en 1190 que nous découvrons un Montalium Heimari qui nous explique l'origine de ce toponyme Montélimar et qui est toujours visible avec le château d'Adhémar dominant la ville.

    Ce toponyme signifie donc le Mont d'Aymar - Adhémar.

  • Montferrand-la-Fare -

  • Montfroc - Montfroc

    Montfroc nous est dévoilé en l'an 1246 avec un Castrum de Monte Froco que l'on retrouve dans le Cartulaire de Montélimar, puis, avec un Castrum de Montefroco, territorium de Montis Froci en 1337.

    En 1705, nous trouverons un Saint Gervais Montfroc rappelant le prieuré qui était à l'emplacement de l'actuelle Église Saint Clair situé au hameau des Asnières.

  • Montguers -

  • Montjoux -

  • Montjoyer - Montjoier

    C'est à l'Abbaye d'Aiguebelle que nous devons la première forme toponymique de Montjoyer, en provençal Montjoier. Nous retrouvons ce toponyme en 1280 sous les formes latines Montjouier et Montjuier. Les archives des Bouches-du-Rhône nous permettront de lire un Montjuere daté lui aussi de 1281, puis un Montjuerii en 1447, suivi d'un Apud Montem Juherii dans les minutes notariales de Grignan. L'Abbaye d'Aiguebelle nous offrira un Syndicus Montisjuerii en 1486 alors que les archives de la Drôme nous permettront de lire un Montjeuyer en 1640 puis un Montjuger en 1758.

    Ce toponyme signifie simplement une Montjoie - sans faute de genre. Les Montjoie soulèvent multiples questions et certains voient dérive du francique Mund Gawi. Les textes anciens regorgent de Montjoie, souvent monticules de terre, de pierres types carns, ou amas de branchages servant à indiquer le chemin - nos indicateurs routiers de l'époque ; bien sûr, ces Montjoie peuvent aussi être édifices ou sanctuaires divers et variés.

  • Montlaur-en-Diois -

  • Montmaur-en-Diois -

  • Montmeyran -

  • Montmiral -

  • Montoison -

  • Montréal-les-Sources -

  • Montrigaud -

  • Montségur-sur-Lauzon -

  • Montvendre -

  • Moras-en-Valloire -

  • Mornans -

  • Mours-Saint-Eusèbe -

  • Mureils -

  • Nyons - Niom

  • Omblèze -

  • Orcinas -

  • Oriol-en-Royans -

  • Ourches -

  • Parnans -

  • Pelonne -

  • Pennes-le-Sec -

  • Peyrins -

  • Peyrus -

  • Piégon -

  • Piégros-la-Clastre -

  • Pierrelatte - Pierlata

  • Pierrelongue -

  • Plaisians -

  • Plan-de-Baix -

  • Pommerol -

  • Ponet-et-Saint-Auban -

  • Ponsas -

  • Pont-de-Barret -

  • Pont-de-l'Isère -

  • Pontaix -

  • Portes-en-Valdaine -

  • Portes-lès-Valence -

  • Poyols - Poiòu

    Poyols est attesté en l'an 1231 dans la Gallia Christiania sous la forme Poyals. Nous le retrouverons en 1570 dans le rôle des décîmes de la paroisse sous la forme Poyoul puis Poyoulx en 1576.

    Les formes en Podiolis sont intéressantes et nous informent sur l'origine de ce toponyme dérivant certainement du latin Podium - hauteur.

  • Pradelle -

  • Propiac -

  • Puy-Saint-Martin -

  • Puygiron -

  • Ratières -

  • Réauville - Reauvila

  • Recoubeau-Jansac -

  • Reilhanette - Relhaneta

  • Rémuzat -

  • Rimon-et-Savel -

  • Rioms -

  • Roche-Saint-Secret-Béconne -

  • Rochebaudin -

  • Rochebrune -

  • Rochechinard -

  • Rochefort-en-Valdaine - Ròchefort

  • Rochefort-Samson -

  • Rochefourchat - Ròchaforchaa

  • Rochegude - Ròchaguda

  • Romans-sur-Isère -

  • Romeyer -

  • Rottier - Rottier

    Rottier est attesté en 1251 dans le cartulaire de l'Île Barbe, près de Lyon ; nous l'y retrouvons sous la forme Riortier, puis sous la forme Riortüs en 1452 dans les Archives de la Drôme. 1570 nous offre un Routiers puis un Routtiers en 1576.

    C'est en 1788 que l'Almanach du Dauphiné nous laisse découvrir un Rotier et Routier.

    L'Église est placée sous le vocable de Sainte Marie-Madeleine comme signalé lors de la visite épiscopale de 1509.

  • Roussas -

  • Rousset-les-Vignes -

  • Roussieux -

  • Roynac -

  • Sahune -

  • Saillans - Sailhans

  • Saint-Agnan-en-Vercors -

  • Saint-Andéol -

  • Saint-Auban-sur-l'Ouvèze -

  • Saint-Avit - 26 - Sant Avit

  • Saint-Bardoux -

  • Saint-Barthélemy-de-Vals -

  • Saint-Benoît-en-Diois -

  • Saint-Bonnet-de-Valclérieux - Sent-Bônèt-en-Vâlcllarês

  • Saint-Christophe-et-le-Laris -

  • Saint-Dizier-en-Diois -

  • Saint-Donat-sur-l'Herbasse -

  • Saint-Férréol-Trente-Pas -

  • Saint-Gervais-sur-Roubion -

  • Saint-Jean-en-Royans -

  • Saint-Julien-en-Quint -

  • Saint-Julien-en-Vercors -

  • Saint-Laurent-d'Onay -

  • Saint-Laurent-en-Royans - Sant Laurenç de Roians

  • Saint-Marcel-lès-Sauzet - Sant Marcèu de Sauset

  • Saint-Marcel-lès-Valence - Sant Marçau de Valença

  • Saint-Martin-d'Août -

  • Saint-Martin-en-Vercors - Sant Martin de Vercòrs

  • Saint-Martin-le-Colonel -

  • Saint-Maurice-sur-Eygues - Sant Maurise

  • Saint-May - Sant Mai

    Saint-May, idem en provençal, est attesté pour la première fois connue dans les écrits en 1183, dans les archives de l'abbaye de Sainte-Barbe où il apparaît sous la forme latine rappelant l'existence du monastère de Bodon consacré à Saint Marius dont les hauts faits et saintes actions ne sont plus à décrire. Nous le trouvons sous sa forme latine Sanctii Marii Castrum, avec un castrum rappelant l'existence du château. En 1529, nous le trouvons sous la forme occitane Sant Mays.

    Saint-May dérive du prénom Marius.

  • Saint-Michel-sur-Savasse -

  • Saint-Nazaire-en-Royans -

  • Saint-Nazaire-le-Désert -

  • Saint-Pantaléon-les-vignes -

  • Saint-Paul-les-Romans -

  • Saint-Paul-Trois-Châteaux -

  • Saint-Rambert-d'Albon -

  • Saint-Restitut -

  • Saint-Roman -

  • Saint-Sauveur-en-Diois - Sant Sauvador de Diés

  • Saint-Sauveur-Gouvernet - Sant Sauvador Governet

  • Saint-Sorlin-en-Valloire -

  • Saint-Thomas-en-Royans -

  • Saint-Uze -

  • Saint-Vallier -

  • Saint-Vincent-la-Commanderie -

  • Sainte-Croix - 26 -

  • Sainte-Eulalie-en-Royans -

  • Sainte-Euphémie-sur-Ouvèze -

  • Sainte-Jalle - Santa Jala

  • Salettes (26) - Saletas

  • Salles-sous-Bois -

  • Saou -

  • Saulce-sur-Rhône -

  • Sauzet -

  • Savasse -

  • Sédéron -

  • Serves-sur-Rhône -

  • Solérieux -

  • Souspierre -

  • Soyans -

  • Suze -

  • Suze-la-Rousse -

  • Tain-l'Hermitage -

  • Taulignan - Taulinhan

  • Tersanne -

  • Teyssières -

  • Treschenu-Créyers -

  • Triors -

  • Truinas -

  • Tulette -

  • Upie -

  • Vachères-en-Quint -

  • Val-Maravel -

  • Valaurie -

  • Valdrôme -

  • Valence - 26 - Valença

  • Valherbasse -

    Valherbasse, idem en arpitan, étant commune créée le 1° janvier 2019, porte toponyme né de la fusion de ses anciennes communes. Si le Val est mot aisément compréhensible, cette Herbasse est hydronyme qui a laissé anciennes formes toponymiques.

    C'est en l'an 918 que nous découvrons un Herbacia fluvius dans le cartulaire de Romans ; hydronyme que nous retrouverons dans source identique en 1080 avec un Herbassia. La Drôme, dans ses archives, nous laissera lire un Ripparia Herbacie en 1343 puis un Ripparia Erbatie en 1361. Alors que le cartulaire de Clayriaci nous offrira un Herbaczia en 1345, le terrier de Vernaison nous présentera un Lerbassi, Aqua Abassie devançant un Herbatia fluvia en 1540.

    Cet hydronyme dérive du latin herbācĕus = qui a la couleur de l'herbe ; cela rappelant probablement une rivière bien herbue et bien caractéristique.

  • Valouse -

  • Vassieux-en-Vercors -

  • Vaunaveys-la-Rochette -

  • Veaunes -

  • Venterol -

  • Vercheny -

  • Verclause -

  • Vercoiran -

  • Véronne -

  • Vers-sur-Méouge - Vers-sus-Meüje

  • Vesc -

  • Villebois-les-Pins -

  • Villefranche-le-Château - Vilafrancha dau Chastèu

  • Villeperdrix -

  • Vinsobres - Vinsòbres

  • Volvent -

⌘ Nos toponymes

Datant souvent des temps les plus anciens, images de l'Histoire, de ses hommes, de leurs langues, nos toponymes sont reflets de l'occupation des territoires par les civilisations qui se succèdent.

L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes. Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naitre nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.

Déplorons les néo-toponymes passe-partout, tristesse effrayante, déprimante et appliqués sans réflexion à des lieux chargés de si belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé ; combien de nouvelles communes aux noms à faire pleurer pierres et monuments ; simple plaidoyer pour nos toponymes, si riches, si beaux, si maltraités par facilité intellectuelle.

Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: un microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli. Nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.