
Noal-Pondi
( Noyal-Pontivy )

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Noyal-Pontivy
■ Noyal-Pontivy
Noyal-Pontivy est une commune de 3.607 habitants en département de Morbihan qui vous sera d'agréable visite.
Explorant ses chemins, ses sentes, ses rues ou ruelles, vous saurez avoir le coup d'œil pour y découvrir ces multiples trésors faisant la richesse de nos histoires locales ; histoire qui est celle des hommes, des générations et de leurs durs labeurs...
N'hésitez pas à nous faire suivre des photographies pour nous permettre d'illustrer ces pages.
Avec nos remerciements pour vos participations et aides.
Noyal-Pontivy

- Français: Noyal-Pontivy
- Breton: Noal-Pondi
( Brezhoneg ) - Population: 3 607
Gentilé: Noyalois - Type: Commune
- Superficie: 53,45 km²
Densité: 67.48 hab/km²
- Latitude: 48°4'3" N
Longitude: 2°53'51" W
- Latitude: 48.067381" N
Longitude: -2.880805
- pages: 17
◎ Carte
Découvrez la carte du territoire concerné.
La qualité de leurs cartes étant remarquable, nous avons réalisé lien vers les cartes de l'Institut Géographique National - IGN pour la France, et vers Yandex pour les autres pays.
Vous sélectionnerez l'échelle de la carte en fonction des activités prévues ; plutôt cartes à petite échelle si vous rayonnez large ; plutôt grande échelle si vous recherchez le détail.
◎ Toponymes
Noyal-Pontivy, en breton Noal-Pondi, se retrouve attesté en 1082 dans le cartulaire de Redon sous la forme latine Nuial, Plebs et confirme ainsi l’ancienneté de la commune, alors paroisse. Nous voyons aussi Noal signalé en 1204 dans les archives de l'Abbaye de Bon-Repos que nous découvrirons sous la forme Noyal dans les Preuves de Dom Morice. Le Duché de Rohan-Chabot nous présente la forme Noeal en 1251 puis, même source, un Noual en 1274. Dom Morice, toujours nous fait connaître un Noial, manerium - le disparu château de la Motte, alors que la sénéchaussée de Plœrmel nous donne un Noyeal puis un Noyal-Pontivy retrouvé dans les archives de Rohan-Chabot en 1461.
Tout comme Noyalo, Nivillac, Neuillac, ce toponyme d'origine gauloise rappelle un défrichement, une terre nouvellement défrichée sur la forêt.

◎ Héraldique
Noyal-Pontivy porte:
taillé d'azur à une Sainte Noyale d'argent ; et mi-taillé de gueules à neuf macles d'or
◎ Patrimoine
Sauf faits de guerre, catastrophes naturelles ou destructions massives et volontaires, le patrimoine architectural d'une commune est reflet de la richesse de son passé. Ce patrimoine peut aussi être patrimoine naturel ; il est alors don remarquable lié à la nature et ses grandeurs.
Nous vous laissons le découvrir en suivant ce lien sur le patrimoine de Noyal-Pontivy

◎ Légende
Il existe sur l'île russe de Sakhaline, face au cap Jonquière, trois impressionnants pitons rocheux de taille décroissante.
Il s'agit de trois frères nivkhes ayant vu une baleine échouée sur la côte. Souhaitant nourrir leur ours, ils se rendirent près du cétacé.
Les femmes nivkhes, dit la croyance, ne doivent pas regarder la mer sous peine de malheur. La sœur des trois frères, passant inopportunément, les regarda ; cela pétrifiant immédiatement les trois frères. Vous verrez toujorus cette baleine et cet ours, eux aussi pétrifiés !

◎ Traditions
Comme partout, Saint-Véran voyait certains rites pratiqués lors des fiançailles et du mariage.
Le Rite de la Barrière, aux racines bien profondes, voyaient le nouveau marié devoir payer obole s'il n'était originaire de Saint-Véran. Deux tables placées à l'entrée de la commune et chargées de verres et bouteilles étaient reliées par un ruban fermant le chemin. Le nouveau marié devait déposait obole au bénéfice de le jeunesse, obole qui ouvrait la route.

◎ Croyances et superstitions
Si vous souffrez d'une fluxion de poitrine, vous pouvez ramasser huit petits cailloux blancs sur une route ayant été empruntée par un corbillard dans le courant de la semaine.
Rentré chez vous, vous devrez les faire bouillir dans du lait puis absorber la potion.
C'est un remède efficace contre les fluxions de poitrine, du moins, dans la région de Noyal-Pontivy !
◎ Poésie
Né dans la commune ou non, il fut connu pour ses écrits.
Inspiré par Noyal-Pontivy ou non, il fut charmé par quelque paysage, ému par des sentiments ou sensible à quelque personne, et laissa s'exprimer la muse pour écrire quelques belles lettres malheureusement devenues souvent trop peu connues.
Nous souhaitons vous les faire découvrir ou redécouvrir à travers la page poétique que vous ouvrirez en cliquant ce lien...
◎ Libre plume
Habitants de Noyal-Pontivy, ils ont accepté de prendre librement la plume et nous parler de leur lieu de vie.
Il nous semble important de donner la parole aux habitants et leur permettre de partager leurs ressentis, sentiments, souvenirs et autres.
Nous les remercions pour leur participation et partage.
◎ Beaux-Arts
Les Beaux-Arts sont nourriture de l'Âme...
Les Beaux-Arts comme définis par le Dictionnaire de l'Académie Française, sont l'ensemble des arts majeurs ou simplement des arts, soit la peinture, la sculpture, la gravure, l’architecture, appelées aussi arts plastiques, auxquelles s’ajoutent la musique et la danse.
Via ce lien, vous découvrirez une œuvre, sculpture ou peinture, et un court texte la concernant.
◎ Recette de cuisine
La cuisine a toujours influencé l'Homme et ce, depuis la nuit des temps.
Si nos aïeux, tout comme nous, aimaient faire bonne table et bonne chair, leurs recettes et mode de cuisiner ont terriblement changé ; nos goûts aussi...
Voici donc une recette ancienne ou actuelle telle qu'elle se cuisine ou pouvait se cuisiner dans nos bourgs, nos villages, ou ailleurs...

◎ Anecdote locale
⤇ Alphand vole les perruques !
Le 13 mai 1697, au Vigneaux, commune française des Hautes-Alpes, Joseph Giraud, capitaine de Vallouise, portait plainte contre Pierre Alphand, notaire de la Bastie. L'affaire était sérieuse, fit grand bruit dans la région et la procédure fut longue.
Le Tribunal de Briançon vit les juges fouiller leurs archives pour trouver un précédent concernant le Vol de perruque.
N'en trouvant point, ils condamnèrent Pierre Alphand au déperruquement ; ce qui fut fait au grand bonheur de Joseph Giraud !
◎ Chantez !
Chants de travail, de veillée, berceuses ou chants à danser, ils ont toujours accompagné nos aïeux, leurs soirées et leurs veillées. Ces chants ne demandent qu'à vivre ou revivre à travers vous et vos amis ; n'hésitez donc pas à les chanter.
Nous vous invitons donc à cliquer l'image ou le lien pour accéder à la page concernant les chansons de Noyal-Pontivy ; si non trouvée, vous découvrirez un chant d'une autre région...
◎ Pomologie
Nos fruits et légumes sont maintenant scientifiquement profilés et uniformisés pour tenir au frigo !
Il fut une époque passionnante où nos cultivars et variétés fruitières étaient d'une grande diversité de goûts, de couleurs et de formes.
Le mot pomologie n'intègre normalement que les fruits mais, ne devant oublier nos autres végétaux domestiques, nous avons intégré légumes et plantes sous cette rubrique.
Redécouvrez-les, plantez-les et mangez-les !
◎ Réclames
À Noyal-Pontivy ou ailleurs, elles se voyaient sur les murs ou panneaux d'affichages. Elle invitaient à acheter, vantaient un produit, ou étaient support d'un message quelconque pouvant être information de santé publique, d'appel à soutien au pays en cas de guerre, ou invitations au voyage...
Maintenant, les mots Réclame et Publicité - mots bien français victimes de la langue invasive, sont remplacés par Communication.
C'est bien dommage !

🕈 Gourzelv
Saint - VI° siècle
Ce saint est un des fils de Caw de Cawlwyd, en Pays de Galles. Nous ne savons rien de sa vie sauf qu'il fit construire une Église à Caerleon - Caerllion en gallois.
L'Abbaye Saint-Gwennole de Landévennec avait possession du nom de Langurdeluu qui lui était consacrée et dont nous retrouvons attestation dans les Preuves de Dom Morice. Ce Langurdeluu était en vue de l'enclos de Saint-Houardon que nous n'avons pu localiser plus avant. S'agit-il du Saint Houardon de Landerneau, de celui de la Chapelle de Lanhouardon en Plabennec, ou du village de Plounéventer ?

◎ Dicton
Ar miz Meurzh gant he vorzolioù
A zeu da skeiñ war hon noriou.
Mars avec ses marteaux
Vient frapper à nos portes.

◎ Blagounette
⤇ Toto en pension - Année 1905
Toto, cinq ans, revient de la pension où il s’est montré fort indocile.
- Voyons, lui dit sa mère, si tu veux devenir un homme il faut apprendre à bien te conduire et travailler à l’école !
- Alors, Maman, les petits garçons qui en travaillent pas à l’école deviennent donc des femmes quand ils sont grands ?
◎ Remerciements
Nous remercions les différents contributeurs de Noyal-Pontivy.
Ils participent avec des photographies récentes ou anciennes, avec des informations, des écrits personnels ou des pistes de recherches.
Leur aide est précieuse et ce travail mémoriel se construit grâce à leurs partages.
Un grand merci à tous et toutes !













