Töv

- Français: Töv
- Монгол хэл: Төв
( Mongol )
- Population: 92 753 hab
Gentilé: - -
- Superficie: 74 042,00 km²
Densité: 1.25 hab/km²
- Latitude: 47°42'11" N
Longitude: 106°57'3" E
- Latitude: 47.703119," N
Longitude: 106.950817





⟾ L'aïmag
Ceinturant la ville d'Oulan-Bator avec ses reliefs, l'Aïmag de Tov fut créé en 1931 lors de la réorganisation du territoire de la République ; le toponyme de cet aïmag signifie simplement aïmag central. Cinq parcs nationaux existent dans l'aïmag ; le plus anciens d'entre eux, le mont Bogd Khan fut créé en 1778, année qui vit les autorités religieuses le déclarer Montagne sacrée et l'est resté depuis cette date.
L'Aïmag de Tov est riches de minéraux. Citons les charbons de Nalaïkh et de la mine à ciel ouvert de Baganur ayant capacité de 6 millions de tonnes/an. Le bassin houillier de Tugruk Nuur a une capacité estimée à 61 millions de tonnes. L'aïmag est aussi riche du gisement aurifère de Naran Tolgoï est exploité et a belles perspectives. Des gisements de tungstène, étain, lignite sont aussi à signaler.
⟾ Le climat:
De type hyper-continental, l'aïmag voit des hivers rudes présentant des moyennes de -25°C en janvier et des tempértures moyennes de 20°C en juillet ; comme partout en Mongolie, l'été est assez court ; printemps et automne aussi. Les précipitations sont faibles ; plus dans la région sud que dans le nord de l'aïmag.
⟾ Langue officielle: Mongol
⟾ Les ethnies: principlement Khalkh
⟾ Les divisions administratives: L'aïmag compte 27 sums:
Altanbulag - Argalant - Arkhust - Batsumber - Bayan - Bayan Unzhuul - Bayandelger - Bayanjargalan - Bayankhangaï - Bayantsagaan - Bayantsogt - Bayanchandman - Bornuur - Buren - Delgerkhaan - Zhargalant - Zaamar - Lung - Sumber - Sergelen - Ondershireet - Ugtaaltsaydam - Tseel - Erdene - Erdenesant
Datant souvent des temps les plus anciens, images de l'Histoire, de ses hommes, de leurs langues, nos toponymes sont reflets de l'occupation des territoires par les civilisations qui se succèdent.
L'immense majorité de nos toponymes datent des temps les plus anciens, parfois du néolithique ou de la période préceltique, notamment les oronymes et hydronymes. Ils sont aussi légions à avoir été créés lors des grands défrichements qui ont fait naitre nos paysages, nos hameaux, nos villages et communes actuelles. Images de l'Histoire, de ses hommes et de leurs langues, plusieurs strates linguistiques y sont visibles.
Déplorons les néo-toponymes passe-partout, tristesse effrayante, déprimante et appliqués sans réflexion à des lieux chargés de si belle histoire. Combien de Kerlouano devenus Semaine des quatre jeudis, pour citer une commune bretonne au riche passé ; combien de nouvelles communes aux noms à faire pleurer pierres et monuments ; simple plaidoyer pour nos toponymes, si riches, si beaux, si maltraités par facilité intellectuelle.
Il n'y a pas si longtemps, champs, prés et lieux, si petits soient-ils, avaient un nom: un microtoponyme définissant ce lieu avec précision et fort riche d'information. Ces noms, avec une modernité toponymique, se perdent dans l'oubli. Nous tentons de les inscrire quand découverts et localisés fiablement.